vendredi 6 décembre 2019

Animae Symphonia

ANIMAE SYMPHONIA - NICOLAS BONIN - NOTE : 4,5/5


Éditions : Stories by Fyctia

Fantastique, Magie, Musique

ISBN : 978-2755652314

Prix : 3€99 (ebook)

"La musique est une chose sérieuse, Monsieur Bardos. Elle permet de soulever les rochers, charmer des animaux et même remonter le temps !

Au lycée de Montgimel, on ne plaisante pas avec la musique... et pour cause ! Pour qui sait la maîtriser, la musique est une forme de magie ancienne et puissante.
Le jeune Stéphane Bardos rêve juste d'être une Rockstar pour séduire la belle Yseult. Avec son pote Jean, il veut monter un groupe de Rock alternatif. Le soir du concert de rentrée, alors qu'il garde les instruments, Stéphane découvre une étrange guitare et se retrouve face à une mystérieuse forêt, peuplée d'animaux étranges. Qui a ouvert ce passage ? Quel est le lien entre ces créatures étranges et les lycéens ?
Entre univers musical des années 90 et monde des contes et légendes, Animae Symphonia revisite le mythe d'Orphée à grand coup de riff électriques. Vous n'écouterez plus Téléphone, Cabrel, la Mano Negra ou Metallica de la même manière."



Après lecture, une seule citation me vient en tête pour décrire Animae Symphonia de Nicolas Bonin et c’est à Platon que nous la devons : « La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. »

Nous découvrons la vie de Stéphane Bardos. Jeune adolescent de 14 ans passionné par la musique et rêvant de devenir une rockstar pour faire tomber sous le charme la jolie Yseult, dont il est amoureux. Si cette année semblait comme les précédentes, sa trouvaille d'une étrange guitare va pourtant rendre son année moins paisible que prévue...

Avec plus de 600 pages au compteur, on pourrait penser que certains chapitres seront moins entraînants que d’autres. Que les longueurs pourraient s’accumuler ou qu’il y aurait trop de détails assommants. Détrompez-vous !
A partir du moment où Stéphane touche cette guitare, il est entraîné dans une forêt mystérieuse, peuplée d’animaux étranges. Sur moi, ce roman aura eu le même effet. A peine avais-je commencé que je ne pouvais plus m’arrêter dévorant plus des trois quart dans la soirée et la nuit.

Tout d’abord, le style adopté par Nicolas Bonin fait mouche. Du point de vue de Stéphane, nous suivons toutes ses aventures de son regard d’adolescent et avons droit à chacune de ses pensées et émotions. Et là où j’y trouve toute la richesse de ce point de vue, c’est que l’auteur s’est adapté aux pensées et comportement d’un adolescent. Nous n’avons pas un adulte qui parle à la place d’un jeune homme de 14 ans, au contraire.

Bien évidemment, l’action est présente. Parfois légère avec une touche amusante, parfois féroce et coriace. C’est rythmé ! L’auteur souhaite nous faire valser ou nous balader sur un fond de French Cancan et ça fonctionne indéniablement. Chaque chapitre impose son tempo et compose sa partition. A vous de la suivre et de la laisser vous entraînez.

Non seulement, nous allons de surprises en surprises (et mener l’enquête en parallèle de Stéphane est passionnant), nous finissons sur un final qui possède toute sa place. S’il ne sera pas au goût de tous, j’ai apprécié le fait que l’auteur n’opte pas pour un petit riff surprise. La fin est telle qu’elle devait être.

Pour finir, si la couverture manque de magie pour moi elle reste cependant dans l’état d’esprit de l’univers de Nicolas Bonin.

En bref, un roman que je ne peux que conseiller pour les amoureux du genre et de guitare. Un personnage principal amusant, gênant, mais attachant. Une intrigue magiquement bien menée et entraînante. Enfin, laissez les premières notes d’Animae Symphonia résonner en vous et laissez-vous emportez dans balade musicale.

Merci à Nicolas Bonin pour la confiance accordée sur ce service presse.

Link,
Chroniqueuse







2 commentaires:

  1. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire Animae Symphonia et merci beaucoup pour ce retour qui me va droit au coeur. Je suis curieux de savoir à quel riff vous avez pensé pour la fin. Merci pour le retour sur la couverture, j'en prends note.

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    1. Encore une fois, c'était un réel plaisir de découvrir Animae Symphonia. Ayant répondu à votre message, vous savez à quel riff je pensais :)

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