mardi 29 octobre 2019

Terminus pour l'éternité

TERMINUS POUR L’ÉTERNITÉ - ARNAUD NIKLAUS - NOTE : 2,5/5


Editions Mon Petit Éditeur

Fantastique/Terreur

ISBN-13 : 978-2342161878

Prix : 10€99

"Avec Arnaud Niklaus, l'horreur rôde dans les lieux les plus surprenants et prend les formes les plus inattendues. Le mal se cache souvent sous une apparence innocente : le sourire d'une belle-mère, une serveuse sympathique, ou encore un enfant. D'une écriture simple, directe, l'auteur nous fait découvrir de nouveaux territoires, aux confins de l'étrange et du fantastique. Huit nouvelles pour trembler et découvrir toutes les facettes de l'horreur..."








Merci à l’auteur de nous avoir fait confiance. Terminus pour l’humanité, voilà un titre intriguant qui je dois l’avouer m’a donné matière à spéculer sur son contenu. Huit nouvelles horrifiques, la peureuse en moi était prête à déguerpir sans se poser de questions. Cependant, remercions l’aventurière que je ne suis absolument pas d’ordinaire de vouloir en savoir plus.

A mon grand étonnement, j’ai très vite fini le livre. Ai-je eu peur ? Sans aucun doute, cependant la chroniqueuse  que je suis, s’est attardée sur d’autres détails qui font ce livre bon ou mauvais.

La première chose que j’ai remarqué, c’est le langage familier et dans les dialogues et dans le récit. Puis un gros souci s’est posé : le découpage du livre. En effet, des nombres qui se sont glissés dans le texte accompagnés du titre pour marquer le début d’un autre chapitre. Mais lesdits chapitres ne sont pas séparés les uns des autres et peuvent se trouver sur la même page. De plus, il arrive très fréquemment qu’une phrase s’arrête en plein milieu pour laisser place à ces chiffres avant de se terminer plus loin. C’est déroutant car cela entraîne une cassure dans la lecture.

Outre ce fait, les fautes, beaucoup trop de fautes sont à signaler, certains m’ont fait hurler de douleur ( exemple de la dernière phrase à la page 20, d’autres grincer des dents. Trop de coquilles : des sauts de mots importants ( page 37, dixième ligne ).
Rajoutons le fait que je conçois que l’auteur s’identifie aux personnages quelque fois mais les personnages féminins ont le droit d’avoir l’accord parfait quant aux adjectifs. ( prenons l’exemple de la première nouvelle où la femme a tendance à dire « chérie » à son époux sans oublier la belle-mère qui est « désolé »
Une autre faute, et non des moindres se à la page 48. Il s’agit de la chute de la première nouvelle, cependant : « Fridi Weber planta ses dents dans le coup de son gendre. »

Cette faute je n’ai pu la laisser passer, elle a gâché l’effet de cette phrase et de la nouvelle.
Je ne suis pas du genre à chercher la petite bête, mais en mon sens un livre publié a fait l’objet d’un travail en amont et ce genre de choses ne doivent pas passer par respect pour le lecteur et pour la notoriété de l’auteur et de la maison d’édition.

Continuons donc, un autre aspect du livre, les clichés : la belle mère detestable, le professeur qui craque pour son élève, des clowns cauchemardesques. Ce qui m’a plu, c’est que l’auteur utilise des faits du réel, des problèmes qui secouent le monde actuel pour traverser le voile du surnaturel. J’ai apprécié ces nouvelles, l’écriture est terre à terre est va à l’essentiel, les personnages pas assez décrits, leur sort ne nous émeut pas tant que cela. Néanmoins j’ai frissonné à de nombreuses reprises ( chochotte) et c’était le but de ce recueil avant tout.

Sey,
Chroniqueuse.

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