mercredi 17 janvier 2018

Rozen Maiden


ROZEN MAIDEN - PEACH-IT - NOTE : 3,5/5


Genre : Seisen

Studio : Nomad

Saison 1 : 12 Épisodes - Saison 2 : 12 Épisodes 



Aujourd’hui on parle d’un animé pas particulièrement commun : Rozen Maiden : la saison originel et la saison Träumend.

La petite histoire :

Le manga éponyme écrit en 2002 par Peach-Pit à eu un certain succès au Japon, il fut donc décidé qu’un animé serait produit : Rozen Maiden. L’annonce fut bien accueilli et le succès fut au rendez-vous, ce qui engendra aussitôt une seconde saison : Rozen Maiden Träumend, sorti en 2005. Le manga original continua jusqu’en 2008, mais fut suivie moins d’un an plus tard par un nouveau : Rozen Maiden II. Cette nouvelle série fut adapté en animé en 2013 sous le nom : Rozen Maiden: Zurückspulen. Au cours des années, 3 jeux sont également sortis, sur Ps2, Ps3 et PsVita.

Personnages :

L’histoire se construit autour de Trois personnages vraiment principaux à la personnalité forte : Jun Sakura, Shinku et Suigintou. Le premier est un simple humain. Pour une raison obscure, il refuse depuis quelques mois d’aller à l’école et reste dans sa chambre la majeure partie de la journée. Il a pour seul passe temps d’acheter des babioles magiques sur le WEB, qu’il renvoie ensuite. Il est plutôt égoïste en apparence, mais finit souvent par faire son possible pour aider ses amies. Shinku est la première poupée Rozen Maiden à apparaître. Elle est particulièrement hautaine, très puissante dans ses pouvoirs comme dans son autorité et prend généralement sur elle les problèmes de ses sœurs. Son pouvoir lui permet de contrôler une multitude de fleurs de cerisier rouge sang. Elle est de nature très protectrice, ce qui la pousse à se débrouiller seul au grand désespoir des autres. Enfin, Suigintou est l’ennemi jurée de Shinku, que ce soit avec ou contre son gré. C’est la personnification de l’ange, puisqu’elle possède des ailes de plumes. Mais son caractère en apparence très cruel ainsi que ces plumes noirs apparenté à celles d’un corbeau en font un personnage assez antipathique qui est pourtant bien plus profond qu’il n’y parait. 

Il y a bien plus de personnage, notamment Nori, la sœur de Jun ou encore toutes les autres poupées Rozen Maiden qui ont une place clef dans le scénario. Parmi celles-ci, je ne peut parler de Suiseiseki et Souseiseki, les deux sœurs jumelles. L’une est espiègle, bavarde, bagarreuse et insupportable, mais s’attache particulièrement à ses amies, notamment à sa sœur. Celle-ci est bien plus calme, réfléchi, posée et profonde. Souseiseki est en quelque sorte la confidente de Shinku, étant la seule à saisir sa situation dans sa globalité.

Scénario :

Pour faire simple, les 7 poupées créé par le plus créateur de poupée de l’histoire : Rozen Maiden, ne le comble pas. Il ne les considère pas comme la perfection et pour régler ce problème, il décide d’organiser un jeu multi-tempo-dimensionnel : le jeu d’Alice. Les règles sont simples : chaque poupée est “maintenu en vie” grâce à un élément “magique” appelé Roza Mystica. Pour devenir Alice, il leur suffit de voler les Roza Mystica de leurs sœurs. C’est ainsi que défiant le temps et l’espace, les poupées se retrouvent éparpillées. Le destin fait que Shinku débarque chez Jun totalement au hasard et par la fenètre. Elle l’obligera à faire un pacte avec elle pour s’en sortir, ce qui lui donnera le statut de médium : sorte de pile pour les Rozen maiden. Mais alors quelles devraient s’entretuer, Shinku décide de vivre en “harmonie” avec ses sœurs. Mais toutes ne sont pas de cet avis, notamment Suigintou qui ne rêve que de se venger.

Graphisme :

Cette animé mixte deux genres très différent : l’animation d’horreur et l’animation Mahou Shojo, typiquement basé sur les loli. Il en ressort un graphisme original et unique, surtout pour l’époque. Les openings sont bien réalisé, surtout avec des moyens aussi restreints et la musique est bien choisie. L’univers un peu semblable à celui de Pandora Hearts (sorti 4 ans plus tard) s’inspire du même ouvrage que ce dernier : Alice au Pays des Merveilles, le roman écrit en 1865 par Lewis Carroll. Les codes sont chamboulés et ça donne un résultat plutôt étonnant et agréable, surtout sur le plan de l’univers. Paradoxalement, alors que l’animé retranscrit parfaitement le côté dramatique, il est très moyen pour ce qui est de la qualité et de la mise en valeurs de scènes de combat qui sont pourtant décisives.

Point noir :

Que dire… Les combats dont j’ai déjà parlé sont assez sobre, gâchant l’impact des scènes qui sont pourtant très réussi. L’autre souci majeur est le manque de public cible sur le plan moderne. En effet, si l’animé et le manga sont arrivé jusqu’en France il y a environ 10 ans (et incluant la mise en VF de la série), ils sont aujourd’hui passé totalement dans l’oublie du grand nombre, condamné à rester inconnu du grand public.

Conclusion :


C’est un animé assez agréable que je conseil au fan de manga d’horreur et au inconditionnel des bizarreries. L’aspect shojo est là en tant que scénario, mais l’univers ne correspondant pas, il rebutera nombre de fan du genre.


Votre Chroniqueur :




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