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mardi 30 mai 2017

Beth Carlington répond à mes questions !

J'ai découvert cette jeune auteur récemment grâce à son roman "Milo : Hybrid" que j'ai trouvé original et prenant ! Du coup, j'ai voulu en apprendre un peu plus et vous présente l'interview consacrée à Beth Carlington.


Milo: Hybrid par [Carlington, Beth]Commençons par une petite présentation, en quelques lignes. L’origine de ton pseudo (si cela en est un) ?

L’origine de mon pseudo ? Question piège ! Je suis bien incapable de répondre. Je cherchais un nom de plume pour ma première nouvelle, non que je n’aime pas mon nom, mais ce pseudo m’offrait une sorte de bouclier contre la critique s’il s’avérait que mon texte ne plaise pas. Je suis une hyperémotive, alors bon, on se protège comme on peut. 
À part Beth, je suis une maman de 4 enfants, née dans le sud-ouest et vivant en Bretagne. Je partage donc mon temps entre l’écriture, la lecture et mes monstres. 


L’écriture a-t-elle toujours été une passion ? As-tu un petit rituel, ou un lieu que tu apprécies pour écrire ?

Toujours ! J’ai toujours aimé écrire. Petite, je dessinais beaucoup et la graphie faisait partie intégrante de mes dessins. Et puis de fil en aiguille, à force d’écrire des mots, on finit par écrire des phrases et enfin des histoires. Mais je m’y suis réellement mise il y a une dizaine d’années avec la fanfiction.

Un rituel ? En général, non. Mais, ça dépend. Par exemple, pour « Milo », j’étais obligée d’écouter « Captain America » en vo pour parvenir à écrire. Impossible de faire une phrase sans la voix de Chris Evans dans les oreilles ! Alors ça dépend entièrement de ce que je suis en train d’écrire.

Quels sont les auteurs qui t’ont inspiré, t’ont donné l’envie d’être auteur ?

Ah… Grande question ça ! Bram Stocker tout d’abord, je suis une amoureuse de son « Dracula ». Sir Arthur Conan Doyle qui m’a vraiment donné envie d’écrire et Thea Harrisson et ses « Chroniques des Anciens » dont la forme m’a offert la clé pour écrire « Hybrid ». J’adore l’urban fantasy, mais je ne supporte pas les séries à rallonge où il arrive des tonnes de catastrophes au héros/héroïne, je ne trouve pas ça crédible. Ce qui n’est pas le cas de cette série, chaque tome se concentre sur un perso différent et j’ai adoré !


As-tu choisi volontairement l’autoédition ou bien, est-ce après plusieurs refus que tu as décidé de ne plus attendre le retour des maisons d’édition ?

C’est complètement volontaire. Je suis une impatiente notoire. J’ai horreur d’attendre et l’idée même d’attendre plusieurs mois pour avoir la réponse (ou aucune d’ailleurs!) d’une maison d’édition me révulsait totalement. Je me suis donc tournée vers l’autoédition en me disant que si ça plaisait, ben, les maisons d’éditions viendraient me chercher (Et non, je ne suis pas du tout ambitieuse!)


Parlons de ton livre, « Milo : Hybrid » qui est donc un premier tome. À quel genre de lecteur s’adresse-t-il ? 

À un public résolument adulte, plus porté sur les romances MM. Mais je dois avouer que j’aimerai vraiment toucher un public plus large. Que le background soit suffisamment riche et les scénarii assez intrigants pour intéresser un autre public. 
Je rêve secrètement que « Hybrid » devienne une référence à la matière et que cette série fasse découvrir la richesse de la littérature MM au plus grand nombre !


Sans en dévoiler trop sur l’intrigue, la romance entre tes personnages est intriguante ! Dursan, le jeune tatoueur, est sous le charme du beau et ténébreux Milo. Parle-nous de leur relation, va-t-elle évoluer, se compliquer ?

Au tout début, je ne pensais pas vraiment revenir sur ce couple-là. Une fois le premier tome fini, fallait me rendre à l’évidence, c’était loin d’être terminé. Faut bien comprendre que ce roman est un complet accident ! Cela ne devait être qu’une grosse nouvelle, voir une petite novela, sans de réelle suite. Puis de pages en pages, on est arrivé à un roman. 
Le background s’est étoffé aussi, précisé, et oui, on a pas fini de les voir, ils n’auront pas tout de suite leur « happy ending ». Ça va sérieusement se compliquer !


Est-ce ta première romance M/M, ou bien est-ce un genre que tu affectionnes particulièrement ?

Mon Dieu, non ! Des romances MM, j’en ai pleins ! Toutes mes nouvelles en sont, et je viens juste d’écrire mon premier MF (et encore, c’est une reprise d’une nouvelle MM). Depuis que j’ai découvert ce genre, il y a une douzaine d’années avec les fanfictions, j’ai un mal fou avec les romances hétéro. C’est rare que j’arrive à m’y intéresser. Je serais bien en peine d’expliquer pourquoi cependant.


Pourquoi avoir choisi Prague comme lieu d’intrigue ?
Ah Prague… C’est une longue histoire… Non, je plaisante. En fait, c’est tout con. J’ai découvert cette ville au détour d’un livre, ou plutôt d’une série de livres « Le boiteux de Varsovie » de Juliette Benzoni. Oui, oui, Varsovie… Malgré le titre, il y a plusieurs scènes à Prague qui mette en avant son passé mystique. Il ne m’en a pas fallu plus pour m’y intéresser. J’ai pas mal étudié son histoire ésotérique et cela m’a parut presque une évidence qu’une partie de mon histoire s’y passe. Après, il fait savoir que le tome 1 n’est pas tout à fait le début de cette série.
Bien avant que cela devienne « Hybrid », l’histoire de Dursan et Milo est né dans une autre histoire, un autre roman, celui qui conte la rencontre entre Kaelig et Silth. Ce n’est pas pour rien qu’ils débarquent en plein milieu de l’histoire, ils en sont à l’origine. Cela commence réellement à Paris, ce sera toute la 1ère partie du prochain tome, qui promet d’être bien plus long que le tome 1.


Comme précisé plus haut, le personnage de Dursan est tatoueur. C’est un métier que tu connais bien ?

Oui et non. Pendant mon adolescence je suis sortie avec un pierceur. J’ai pas mal approché ce monde du coup, l’ayant suivi dans son apprentissage. Et je suis moi-même tatouée, donc j’ai une bonne idée de comment ça se passe. Il ne m’a pas fallu beaucoup de recherche pour écrire du coup. Mais pourquoi avoir choisi ce métier en particulier ? Par rapport à l’image que j’avais de Dursan. Il est directement inspiré du personnage de Noiz de DramaticalMurder et quoi de mieux que le monde du tatouage pour expliquer les piercings ?

Lequel de tes personnages aimerais-tu être, et pourquoi ? 

Ah ! Tous ! Non, sans rire, celui pour lequel j’ai le plus d’affection est Kaelig. Mais mon personnage fétiche entre tous, c’est Noah, le Dragon. C’est un vieux copain qui me suit depuis des années maintenant. Il a été créé pour une fanfiction, puis je l’ai collé un peu partout, tantôt homme, tantôt femme, sans jamais lui trouver vraiment sa place, jusqu’à « Hybrid ».

Mais dans « Milo », je dois avouer que je me collerai bien dans les bras du ténébreux hybride. Donc si je devais choisir, je serais Dursan. C’est l’artiste de l’histoire, le libre, il est droit dans ses bottes, sûr de ses convictions (même si elles sont mises à mal par Milo). Mis en parallèle de Milo, on voit difficilement que c’est un homme dont toutes les femmes rêves : protecteur, sûr de lui et de ses choix. C’est l’homme idéal.

Dans le résumé de ton roman, le paragraphe d’accroche décrit ton histoire comme une série de métamorphes enfin pour adultes ! Quelques mots justement pour séduire nos lecteurs curieux ? 

Je ne crois pas avoir beaucoup lu d’histoires de métamorphes avec un background solide. Ce que je veux dire par « pour adulte », c’est que au-delà des scènes de sexes qui abordent parfois des attirances contre-nature, je veux que l’histoire tienne la route. Un scénario solide, qui intrigue, qui passionne, une histoire où, finalement on pourrait très bien se passer des histoires d’amour entre les persos. Pas forcément quelque chose à la « Game of throne », mais un truc qu’on lit et dont on veut connaître tous les tenants et les aboutissants. Je rêve de discussions entières sur des forums avec des hypothèses de fans, leurs envies, leurs suggestions. Je crois que ce serait le bonheur absolu !



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