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samedi 14 janvier 2017

Arte

ARTE, TOME 1 - KEI OHKUBO - NOTE : 3,5/5


Editions Komikku

Manga, Historique

ISBN : 2372870432

Prix : 7€20

"Le hobby d'Arte, jeune fille aristocrate, à toujours été de dessiner et peindre. Une activité que son père à toujours encouragé et que sa mère à toujours dénié. 
Lorsque son père vint à décéder subitement, sa mère lui ordonne d'arrêter ses activités futiles. Arte repousse alors sa mère et se met en quête d'un atelier où elle pourrait pratiquer sans peine et sans avoir ce sentiment de discrimination. 
Porter par son amour de l'art, Arte, au tempérament toujours optimiste, quitte ainsi l'aristocratie et entre dans la vraie vie difficile des artistes."

Il y avait bien longtemps que j’avais pris la peine d’ouvrir un manga et si celui-ci est assez classique dans son genre, il n’empêche qu’il m’a bien plus.

Ce premier tome est donc introductif. Il nous permet de rencontrer Arte, jeune aristocrate en rupture de ban avec son milieu pour pouvoir vivre de sa passion du dessin, et de plonger avec elle dans le nouveau milieu dans lequel elle va vivre avec ses difficultés, ses rencontres et ses joies.

La jeune femme est attachante dans sa volonté d’apprendre et sa passion pour le dessin, mais l’auteur a eu l’intelligence de ne pas s’en tenir à la surface pour expliquer cette volonté et c’est sans doute ce qui m’a fait accrocher à cette histoire. La ténacité d’Arte tient en deux idées : 
 « C’est quoi une vie convenable ? Une vie de contrainte…où on doit se soumettre aux desiderata des hommes sans pouvoir faire ce qu’on veut »
« Je sais que ce n’est pas facile pour une femme de vivre par ses propres moyens mais c’est une rage irrépressible que je porte en moi qui me pousse à aspirer à une vite autonome. J’ignore où tout cela va me mener, mais je veux être formée. Pour pouvoir vivre de mon art et de mon travail. Je veux vivre dans la dignité et ne plus subir les humiliations. Je veux vivre par mes propres moyens »

Après ce premier tome, je ne sais pas non plus ou l’auteur veut nous mener, mais je suis prête à le suivre.

Pour terminer un mot à propos du trait du mangaka : Celui-ci est agréable à l’œil. Pur sans être dépouillé, à la fois clair et détaillé juste ce qu’il faut. J’en suis presque venue à regretter l’absence de colorisation. J’aurais aimé voir le Florence d’Arte colorisé.

En conclusion, un manga historique de bonne facture dont je lirai la suite avec plaisir.  

Votre Chroniqueuse : 



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