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lundi 21 décembre 2015

La Terre Brûlée

LE LABYRINTHE : LA TERRE BRÛLÉE - Réal : WES BALL - NOTE : 2,5/5


"Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi : rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu'ils découvrent à l'extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l'Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d'obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d'ordre... et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leur forces avec d'autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir."

Le premier volet, bien que le scénario soit assez confus, m'avait plutôt plu. Mais avec cette suite, on sent bien mieux à quel point le cinéma tente d'exploiter la dystopie à son maximum.


On retrouve donc nos Blocards qui, après être parvenus à sortir du Labyrinthe, semblent une fois de plus condamnés à rester enfermées sans aucune explications. A ce stade du film, ma curiosité ne faisait que grandir. Et si l'organisation WICKED n'était pas vraiment venue les secourir ? Laboratoires, disparitions d'adolescents, l'intrigue nous pousse à vouloir en savoir davantage... Hélas, il faudra encore attendre.

Toujours des mystères, qui me poussent à penser que ces secrets, trop nombreux, comblent peut-être une faiblesse scénaristique. Car La Terre Brûlée est quand même light, en ce qui concerne l'histoire. Thomas, après avoir deviné que quelque chose de louche se tramait chez WICKED, décide de s'enfuir avec les Blocards. A partir de là, les scènes d'actions s’enchaînent, mais sans logique. Zombies, survivants peu digne de confiance, dérèglement climatique, la bande de Thomas en prend plein la tête sans savoir ce qu'ils fuient, et pour quelle raison. On ne s'attache plus aux personnages, leurs personnalités passent à la trappe avec des dialogues peu intéressants.

D'un point de vue esthétique, les décors apocalyptiques sont réalistes et auraient su nous convaincre pleinement si le scénario avait tenu la route. Au lieu de quoi, j'avoue m'être ennuyée, même quand les Blocards subissaient des attaques. 

La Terre Brûlée est la preuve que le réalisateur a voulu profité du succès des dystopies, ainsi que du premier film, pour éviter de se compliquer la tâche. "Balançons un peu de zombies par là, des labos flippants par ici, ajoutons un ou deux personnages mystérieux, quelques effets spéciaux, un Dylan O'Brien qui court à chaque scène, et voilà, ça suffira !"

Allez, on y croit quand même pour le troisième opus, qu'on souhaite bien meilleur ! Ne serait-ce que pour satisfaire les fans des livres (heureusement, je ne les ai pas lus : une déception en moins.)



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